Une petite présentation s'impose

Une petite présentation s'impose
Ami, amie, bonjour ;)

J'me présente, j'm'appele Ju', c'est ainsi que tu devras m'appeler ...
Depuis ma tendre enfance, j'aime écrire, me demande pas pourquoi, me demande pas comment, c'est ainsi...
J'adore aussi lire, surtout l'Héroic Fantasy, et un jour, un ami m'a prêté FFTA (Final Fantasy Tactics Advance, pour les incultes), que j'ai terminé relativement rapidement ( 8-p ) , et très vite, m'est venue l'idée d'écrire ma propre histoire FFTA... Je n'ai pas pris le temps, et je le regrette vachement maintenant encore, de laisser libre court a mon envie, mais aujourd'hui, âgé de 17 ans déjà, j'ai décidé de le faire !!

Arrivé sur Skyrock, dont j'avais déjà un blog ( Celui ci =D ), j'ai créé un compte, et j'ai commencé a copier coller mon histoire, dont tu auras les texte après, dans d'autre articles =D

Mais avant de te laisser jouir de mes (petits :( ) talents d'écrivain amateur, sache, ô lecteur tant désiré, qu'il y'a quelques menues choses à connaître, et une ou deux règles à respecter...
Liste non exhaustive !!


- J'ai fait le blog (couleur, police, taille de texte) de façon à faciliter la lecture, mais il est préférable que tu fasses des pauses lorsque tu lis mon blog =(
- Les commentaires sont admis, même les chiffres (merci qui =D), et sont même conseillés, mais toutefois les commentaires rageursou non nominatifs seront supprimés !
-L'article Pub laissera au lecteur l'occasion de se faire connaître
-L'Article concours laissera au lecteur l'occasion de gagner des commentaires, un lien sur mon blog et donc l'occasion de se faire connaitre
-L'article "Foire aux question" laissera les lecteurs poser des questions [en commentaire(s)], qui seront retranscrites sur ce même article permettant ainsi aux lecteurs d'en savoir plus sur mes inspiration, ou sur l'auteur en lui même ...
-J'accepte tout le monde pour devenir mon ami, toutefois, veille à ne pas me rajouter en meilleur ami, se sera seulement pour les lecteurs assidus =)

Sur ce, je te laisse découvir mon histoire
Amitiès

Julien

# Posté le mercredi 20 mai 2009 10:28

Modifié le dimanche 21 juin 2009 15:17


L'équilibre est rompu, l'Elu doit être choisi, il doit venir de l'Autre monde à Trimples... Il est temps que s'accomplisse sa destinée et qu'il rétablisse l'équilibre...
~*~*~



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# Posté le mercredi 20 mai 2009 10:49

Modifié le jeudi 11 juin 2009 09:02

Chapitre 1 Partie 1/3

Chapitre 1 Partie 1/3
Assis dans l'herbe, à l'abri du soleil et du vent froid de cette période de l'année, j'assistais au match de football des garçons de ma classe, dans la prairie en face de chez moi. Le fermier avait bien gentiment accepté qu'on utilise le lieu pour jouer, et nous en profitions un maximum...
j'étais assis au pied de l'unique arbre sur l'étendue verte, dont les feuilles rousses tombaient au gré du vent à mes pieds.
Soudain, Une équipe marqua un but, je ne saurai dire laquelle, et j'encourageais une équipe au hasard, totalement désintéressé car j'étais perdu encore une fois dans les pensées qui m'habitaient...Je me levais, appela mon frère sur le terrain, et lui dit une fois arrivé que je rentrais chez moi. il acquiesça, retourna courir après le ballon rond qui fusait de part et d'autre du terrain, et moi je parti vers la grande maison de briques rouges, qui était la mienne. Une fois entré, je me déchaussais – ma mère tenait a ce que tout reste propre – et je montai directement à l'étage, ouvrir la première porte à droite et entrai dans ma chambre. Elle était petite mais confortable, bien qu'en désordre constamment. Je sautai sur le lit, attrapant dans le même mouvement la télécommande de ma radio, et alluma cette dernière. Il n'en fallu pas plus pour qu'un morceau de pop rock se fasse entendre dans ma chambre : "Chasing Cars" [], ma chansons préférée retenti, et j'ouvris la fenêtre au dessus de ma tête et le vent s'engouffra dans ma chambre en même temps que les pensées dans ma tête, et mes problèmes d'adolescent réapparurent. Me revint en tête le premier le problème qui me plaisait le moins, pourtant celui que j'avais depuis le plus longtemps : Mon célibat récurant, oppressant, étouffant... Ensuite vint mes problèmes scolaires : Pas de motivation, peu de travail, les notes qui l'accompagnait, et donc l'obligation de sortir le chien tout les jours de la semaine jusqu'à ce que mes parents soient satisfaits de mon travail scolaire... la galère, quoi !...
Je ne savais comment sortir de la monotonie que la vie m'avait donnée, n'ayant pas de dons, ni de motivation, je ne faisais aucune activité en dehors de l'école, et j'avais des amis, mais sortir avec eux, pour boire des verres de bières les uns à la suite des autres, non merci !... Bref, ma vie m'ennuyait...

J'étais encore tout à ma méditation quand mon frère, de 3 ans mon cadet, fan de football, entra dans la chambre, cherchant je ne sais quoi des yeux. Du dehors de ma chambre, je pouvais percevoir le bruit qui sortait de sa radio –du rap, berk –, et l'odeur des pizzas maisons que cuisinait ma chère maman.

- Que veux-tu » demandais-je à mon frère
- C'est toi qui as pris ma console ?
- Non, désolé.... Comment c'est terminé ton match ?
- 4-1 pour nous, on les a écrasés !
-Bien joué !
- Merci...

Voilà à quoi se limitaient les contacts que j'avais avec mon frère, quelque menues paroles, rien d'autre.

- Tu devrais sortir le chien avant qu'un des parents ne te le rappelle, dit-il...

J'avais une sainte horreur de lui quand il faisait ça ! N'avait-il donc rien d'autre à faire que de me dire ce que je dois faire ? Je répondis par un grognement, et il sortit, aussi simplement qu'il était entré.
Je me levai alors en geignant – j'ai vraiment horreur de sortir le chien – et alla chercher la laisse dans le corridor, y attacha le chien de l'autre côté, sorti mon cher baladeur numérique (un des rares objets qui ne me quittaient pas, avec mon téléphone) et l'introduisit les deux écouteurs 'Total Confort' que je m'étais offert la semaine passée. Je sortais quand j'entendis mon nom crié depuis le salon et eu juste le temps d'attraper la balle de tennis avec laquelle aimait jouer Ulysse, mon chien.

- Merci papa, grommelais-je...

"Belle soirée en perspective", ajoutais-je pour moi-même...
Fin de la partie 1 du Chapitre 1

5 commentaires pour continuer =D

# Posté le mercredi 20 mai 2009 11:42

Modifié le lundi 25 mai 2009 15:13

Chapitre 1 Partie 2/3

Chapitre 1 Partie 2/3
Chapitre 1 partie 2/3

Je me dépêchais de sortir, quittant la chaleur rassurante de mon toit, regarda ma montre, à l'heure exacte à laquelle je sortais de chez moi, ajoutai 45 minutes pour savoir l'heure de mon retour. Il était Dix-sept heure et trois minutes. Je serais rentré à 17h48 pile.
Dehors, un vent s'était levé, piquant mon visage, mon cou, brulant la peau de mes oreilles. Ulysse, Tout content qu'il était de quitter la maison, tirai sur la laisse, me faisant comprendre que je n'allais pas assez vite à son goût. Je longeais alors le trottoir, connaissant le trajet par c½ur à force de l'effectuer chaque jour depuis 3 semaines. À Gauche, à droite, à droite ... et ainsi de suite ...
En face de moi se trouve maintenant une église, sorte de vieux bâtiment en ruine, dont personne ne se souvenait qu'il vu habité, occupé ou utilisé par un quelconque groupe religieux. Si la religion était la cause (ou le but) de cette ... chose (?) Ni idoles, ni penture, ni autel... Rien qui puisse diriger quelqu'un d'assez fou pour s'intéresser à cette bâtisse, si ce n'est ses reliefs étranges, à moitié détruits par le temps ou les animaux qui y créaient leurs nids. Seule chose encore devinable, car deviner est bien le mot approprié, étaient les personnages bizarres qui étaient représenté sur le relief, de plusieurs espèce, du moins je crois. Des humains étaient bien présents, mais a leurs côté, des femmes aux longues oreilles, des sortes de peluches portant dans le dos des ailes de chauves souris vêtues comme des nobles des temps anciens, des lézards sur deux pattes, habillés de cuirasse... Et à l'intérieur, des animaux bizarres, à l'allure d'ânes, portant de longue toges, et des livres entouraient la pièce vide, dont la l'histoire telle que nos parents la raconte, dit qu'on aurait volé l'autel pour y torturer les enfants qui refusaient de dormir, de se laver les dents... des choses de gosses, quoi.
Je stoppais alors, détacha le chien, de la laisse, le laissant courir à sa guise autour du lieu de culte en piteux état. Il courait comme un fou, sautant au dessus des rochers, tombés des ruines, chassant les oiseaux qui croisaient son chemin, quelle que fut leur altitude.
- Imbécile, ris-je, tu n'as donc pas compris qu'ils volaient et toi pas ?
Dix-sept heure vingt-deux... encore trente-six minutes.... Courage !
JE restais encore quelques minutes appuyé contre l'arbre, jusqu'à ce que mon dogue allemand, faisant la révérence, remuant de la queue, attendais sa balle.
Un lancer, et pas trente secondes avant qu'il la ramène, un deuxième, atterrissant plus loin, la balle me revint presque aussi vite qu'au premier lancer, un troisième, rattrapé...

un autre chien qui promenait aussi dans le parc. Un grand garçon mince l'accompagnait, et son chien, un berger malinois croisé je-ne-sais-pas-quoi avait attrapé la baballe de MON chien...
« Câline, rends leur la balle ! » dit le jeune homme, mal à l'aise. Son chien, bien obéissant, déposa la balle à ses pieds.
'J'en ai déjà marre' – grommelais-je.
Il s'excusa, rendit la balle et parti.

Fin de la partie 1 du Chapitre 1

5 commentaires pour continuer =D

# Posté le lundi 25 mai 2009 14:35

Modifié le vendredi 05 juin 2009 14:22

Chapitre 1 partie 3/3

Chapitre 1 partie 3/3
Désolé pour le retard, mais j'avais beaucoup de travail ces temps si...
Bonne lecture

@ Julien

Depuis longtemps déjà, j'avais arrêté de compter les lancers, tellement il y'en avait, et tellement la monotonie s'installait – encore ! – dans cette après midi. Peut-être aussi parce que compter me faisait somnoler... qui sait ? Je lançai encore une fois la balle, plus loin cette fois... et je n'avais pas eu le temps de changer la chanson de mon baladeur – Hey there Delilah – par une autre - you have a bad day – que déjà mon brave Ulysse me la ramenai a mes pieds ...
17h32, j'avais déjà arrêté l'inlassable série de lancer de balle, qui si c'était une discipline olympique, serai, je le sais, remportée par mes soins, et avait repris la balade. C'était le moment que je préférais : Marcher, la musique dans les oreilles, la laisse du chien dans la poche, le chien courant, heureux tout au long du chemin, manquant parfois de me renverser moi, quand ce n'était pas un passant malheureux qui se trouvait sur la piste de course improvisée de mon compagnon à quatre pattes.
Nos pas- ou alors serait-ce le trajet de la ballade que j'avais décidé juste après être parti de modifier ? – nous ramenèrent auprès du bâtiment en ruine. Ulysse sauta dans ma direction, un bâton dans la bouche... j'évitai cette masse énorme qui sautait dans ma direction, ramassai le bout de bois, dégoulinant de bave qu'il avait lâché, et le lança... Il décrivit une ellipse parfaite et atterri ... Dans la bâtisse en ruines... Mon chien couru a sa poursuite, comme à son habitude, et soudain, un coup de tonnerre se fit entendre, suivit dans la seconde par un éclair qui fusa droit dans les ruines, passant par un des nombreux trous qui jonchaient la toiture, ou plutôt ce qu'il en reste. Des jappements... «Ulysse ! » Criais-je... Mon chien... l est en vie, il crie, mais dans qu'elle état ?
La peur s'insufflait dans mes veines à mesures de mes pas, et c'est avec elle pour seule compagne que je m'avançais vers ce qui sera mon destin.
A l'intérieur, tout était éclairé par une flamme aussi haute que moi, sous le sol...
« Encore une conduite de gaz qui est trouée », pensais-je « vaut mieux pas rester ici... »
Juste au moment où je me retournais, je remarquais un mégalithe de glace, copier-coller de la flamme, mais fait d'eau gelée...
« Mais, ... qu'est ce qui... » La fin de ma phrase m'échappa, hachée menue par un vent qui entra dans le bâtiment, et forma une sorte de tornade qui agitait le feu et faisait trembler le mégalithe. Je trouvais alors mon chien, allongé, tremblant de tous ses membres, au centre de la pièce, endroit que je m'empressais de rejoindre, évitant ainsi les trois forces qui occupaient la pièce. Au moment ou je touchais mon chien, une goutte d'un noir nuit tomba du ciel, et resta en équilibre, sous la forme d'un goutte d'encre noir de jais parfaite, à 1 cm du sol. Un second éclair zébra le ciel, et la lumière qu'il créa resta imprimée dans le sol, s'intensifiant à chaque instant, imprimant dans ma rétine le pentacle qu'elle dessinait...
La lumière devint si forte que je du fermer les yeux...
Puis tout s'évanouit.

Fin du chapitre 1

10 commentaires pour continuer =D
(plus que d'habitude, car : Fin de chapitre oblige, et examens aussi =S )

# Posté le vendredi 05 juin 2009 16:44

Modifié le vendredi 05 juin 2009 16:55